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 Malia Ikoli ■Élève■

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Malia Ikoli
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MessageSujet: Malia Ikoli ■Élève■   Mer 30 Déc - 17:04



 
Malia  Ikoli



 

 

 "J'ai vu des yeux plus beaux que les miens, je les ais crevés"
Carte d'Identitée

 Malia Ikoli est une fille de 14 ans. Cette personne est en troisième au Collège Al Capone. Son plus grand défaut est peut être son narcissisme, mais d'un autre côté, elle a aussi de grandes qualités, elle est toujours joyeuse et très franche.

 ❯ SURNOM : M, Malice, Evoli, Ma, ...
 ❯ DATE DE NAISSANCE : 11 Octobre 2001 23h50
 ❯ NATIONALITÉ : Française et Portugaise.
 ❯ CLASSE SOCIAL : Modeste.
 ❯ ORIENTATION SEXUELLE : Elle est zoophile hétéro.
 ❯ FAMILLE : Sa mère et son frère sont morts, il ne lui reste que son père qui n'est que l'ombre de lui même et qui s'appelle Jack Jackie pour les intimes.
 ❯ ADRESSE : loading...
 ❯ PRÉCISIONS : Son dessert préféré est la tarte au citron.

 
SON BUT DANS LA VIE

 
Malia n'a pas vraiment de but dans la vie, elle vit au jour le jour et ne se demande jamais de quoi sera fait le lendemain. Si elle devait faire un métier, ce serait aventurière 8D Ne se projetant pas du tout dans le futur, elle ne comprend pas à quoi peut bien servir l'enseignement et décide donc de s'en passer quelques fois.


 
ONCE UPON A TIME ... MY STORY

 
Je suis née un 11 Octobre, vers minuit moins dix, lorsque les feuilles mortes tombent pour laisser leur place aux plus jeunes, lorsque la nature se renouvelle. C'est le cycle de la vie comme on dit.
J'étais fille unique, le centre du monde, mes parents Jack et Lucie ne s'occupaient que de moi, ma vie était à envier, j'avais tout ce que je désirais, je dormais quand je voulais, je mangeais entre les repas, j'étais une petite fille heureuse et légèrement pourrie gâtée.
J'ai de très bons souvenirs de mon enfance parfaite, et puis, il est arrivé, cet ignoble personnage, Théo, mon petit frère.
Dès lors, je n'ai cessé de me faire gronder à sa place, il volait mes jouets sans se faire engueuler, il écrivait au marqueur sur les papiers-peint tout neufs et m'accusait, il mentait à tout bout de champs pour que mes parents me déteste. Et bien sûr, lorsque nous nous disputions, il gagnait toujours sous prétexte que "c'est le plus petit, tu pourrais faire des efforts Malia".
J'en avais marre mais je ne disais rien, mon petit frère était devenu presque aussi doué que moi dans l'art de la manipulation et de la fourberie, il faut dire aussi que j'étais un très bon exemple.
Un jour, en hiver, peu après mon 12ème anniversaire, Théo et moi nous sommes disputés, une fois de plus... Pour ma mère, ce fut la fois de trop, elle entra dans une colère telle qu'elle aurait pu intimider la plus cruelle des brutes. Elle nous cria dessus comme jamais auparavant, des insultes, des bruits d'animaux, tout y passait. On aurait dit qu'elle déversait sur nous toute la colère qu'elle avait gardé ces sept dernières années. Elle nous attrapa mon frère et moi par l'oreille -chose qu'elle n'avait jusque alors jamais faite- et elle nous traina de force jusqu'à la voiture.
Je savais ce qu'elle voulait faire, nous emmener chez ma grand-mère pour être enfin débarrassée de nous, elle faisait cela parfois, plus gentiment mais elle le faisait.
Bref, nous montions dans la voiture sans prendre le temps de mettre nos vestes ou même nos chaussures. Le moteur vrombissait et le véhicule reculait dans l'allée du garage, bientôt, le véhicule au toit noir s'engagea sur une route peu côtoyée, je me rappelle du sol extrêmement glissant sur lequel les pneus normaux patinaient, je me souviens aussi des flocons qui tombaient doucement et fondaient au contact de pare-brise.
Théo et moi restions muet, par peur de subir la colère du dragon-mère.
Lucie roulait trop vite, mais ça, je ne m'en rendais pas vraiment compte, j'avais les yeux rivés sur les essuie-glace qui effectuaient leur danse lente et peu efficace.
A une dizaine de mètres, des lumières rouges brillèrent, je ne les vis pas tout de suite, mais ma mère elle, les avait vus. Elle enfonça son pied sur la pédale de frein, les pneus tournèrent dans le vide, patinant et patinant encore, et la voiture ne s'arrêta pas. Elle défonça la première barrière, on entendit le train arriver, le sol se mit à trembler comme si une dizaine de géant enragés le martelait de leurs pieds. Et puis, miracle, la voiture entra dans la deuxième barrière. Le train emporta avec lui l'arrière de la voiture, la banquette sur laquelle était assis mon frère... Dans un élan de désespoir, Lucie, ma mère se jeta à l'arrière, pourquoi avoir fait cela ? Je n'en ai aucune idée mais elle l'a fait, elle m'a laissée seule sur cette place du mort, seule personne en vie.
C'était comme si tout se déroulait au ralenti, je me retournai lentement, du sang gicla sur mon visage et je vis les gens, ceux qui étaient sortis de leurs voitures pour me voir souffrir, je tendis la main comme si cela pouvait ramener mon petit frère et ma mère. Quelqu'un ouvrit la porte et me prit dans ses bras, je protestai mais cette personne me souleva quand même. J'étais dans un état secondaire, comme spectatrice de ce spectacle morbide, je faisais tourner mon collier dans mes doigts, le teint pâle et le regard vide. Je me repassai en boucle les cris de ma mère et de mon frère, détestable musique qui serait ma berceuse pour les mois et les années à venir.
Les pompiers, la police, tout le monde fut prévenu, tout le monde même mon père. Quand il arriva, il avait les yeux rouges et bordés de larmes qui ne demandaient qu'à tomber, les corps de maman et de Théo étaient étendus sous des draps qu'ils tâchaient de leurs sang, leurs corps étaient disloqués, je les avais vus. Ce jour-là, je me maudis.
Mon père s'approcha de moi, comme en colère et posa son regard noisette sur moi.
"C'est de ta faute".
Les quelques mots qu'il prononça eurent sur mon cœur l'effet d'une bombe atomique, j'implosai. Puis, quand le choc laissa place à la tristesse, je levai mes yeux mouillés vers celui qui avait fait de moi celle que je suis et j'acquiesçais en retenant mon souffle:
"Oui, c'est ma faute."

Dès lors, Jack et moi ne nous adressâmes plus jamais la parole. Chacun restait dans son coin, mangeait seul, personne ne disait bonjour à l'autre, nous étions indépendants et très bien comme ça. Personne ne voulait remuer le passé.

Je suis née à Aurora, j'ai côtoyé l'école-collège-lycée Al Capone à partir de mes trois ans, j'ai vu les mêmes visages tous les jours, et puis au fil du temps, ces visages ont évolué pour devenir ce qu'ils sont aujourd'hui.
Toute ma vie, je me suis fait beaucoup d'amis, certains séduits par mon humour, d'autres par la personne entière et complète que je suis. Malheureusement, le monde n'est pas parfait et tout le monde a des ennemis, je ne fais pas exception à la règle. Pour moi, les gens qui ne m'aiment pas sont des gens jaloux.
A la mort de mon frère, je me suis approprié son chien, Pirate, un teckel papillon noir âgé de seulement quatre ans. Lui et moi, c'est comme une grande histoire d'amitié, je m'inquiète pour lui, je l'attends en sortant de la maison, il m'attend à la sortie du collège, on mange ensemble, on dort ensemble.

Il y a peu de temps, des crimes ont eu lieu au collège, tout a commencé par un meurtre. Le pire, c'est que c'est l'un d'entre nous, quelqu'un qui va acheter son pain chez le seul boulanger de la ville, quelqu'un que l'on voit peut être tous les jours, quelqu'un dont je n'ai pourtant pas peur. Je pourrais être sa prochaine victime mais je ne pense pas que ce sera le cas, Dieu me garde comme on dit. Je ne crois pas en Dieu, mais je crois tout de même qu'il me garde.

Je pourrais être le meurtrier, en tout cas, je pourrais être accusée de l'être, je suis une personne étrange qui possède un repère à proximité des égouts, quelqu'un qui s'est fait une grande place dans la vie des gens, quelqu'un d'apprécié, quelqu'un de fourbe, malicieux et terriblement mauvais.

Parlons de mon repère, je l'ai nommé le Black Pearl en hommage au bâteau du Capitaine Jack Sparrow. J'adore les pirates, plus tard, j'aimerais magner l'épée, être une grande capitaine d'un navires aux voiles barrées d'une croix noire. Pour l'instant, cet endroit ne ressemble pas du tout au Black Pearl, j'aime m'y réfugier, je m'y sens bien. Il y a des souvenirs, des photos de pirate, de mes amis, du Capitaine Jack Sparrow, du Capitaine Crochet, de jolis choses. J'aime observer ce mur décoré, affalée sur le canapé et entourée de coussins.

En ce moment, j'enquête sur les crimes qui se sont produits, plusieurs personnes font ça, seulement, toutes ces personnes n'ont pas un super repère.

"Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir, et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.
Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer.
Et d'oublier ce qu'il faut oublier.
Je vous souhaite des passions.
Je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants.
Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence, aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite surtout d'être vous."



 
PHYSIQUE & PSYCHOLOGIE

 
J'étais assise au bord de mon lit, mes yeux noirs étaient rivés sur le plafond blanc, ils pétillaient, comme toujours, animés par ce mélange de malice et de joie. Je ne souriais pas, je souffrais et pourtant, si quelqu'un était rentré dans ma chambre à ce moment là, il aurait affirmé que j'étais heureuse. Les yeux, on dit que c'est la fenêtre ouverte sur l'âme, une fenêtre qui chez moi est bordée de rideau trompeurs. Si on ne regarde que ces deux prunelles scintillantes, composées de noir et de marron, on y voit une enfant comblée, une enfant dont on envie la vie et le visage. Ma vie n'est que mensonge et mon visage harmonieux est le seul rempart qui me protège de la cruauté du monde dans lequel nous vivons.
Mes joues ressembles à deux pêches fraichement décrochées de l'arbre, elles sont douces comme celles d'un nouveau né et rougissent à chaque fois que j'ai honte ou que l'on me fait un compliment. Elles pourraient être l'incarnation de l'enfance parfaite, seulement, l'une des deux
est abimée, entachée par une cicatrice loin d'être vilaine, une cicatrice que je m'étais moi même infligée étant petite.
C'était un jour de pluie, j'avais passé la journée à regarder le premier volet de Pirates des Caraïbes en boucle, ayant un grand sens de l'observation, j'avais remarqué une sorte de cicatrice en forme de croix sur la joue droite de Jack Sparrow. En tant que fan incontestée des pirates et plus particulièrement du fameux Jack, j'ai directement été voir ma mère dans l'optique de connaître les différentes façon d'avoir une cicatrice -infirmière depuis une bonne dizaine d'années, elle devait d'après moi le savoir-. Elle a répondu sans trop se poser de questions, plus concentrée sur son travail que sur moi. Directement après, j'ai été chercher le cutter qu'on m'avait donné pour "me protéger du mal" et je l'ai enfoncé à deux reprises dans ma joue en ignorant la douleur. Seulement, après avoir accompli la tâche que je m'étais donnée, je fus victime de ce sort que le bon dieu réserve aux gamines de sept ans qui s'enfoncent un cutter dans la joue, la douleur. Résultat, j'ai été emmenée d'urgence à l'hôpital et ai eu ce que je voulais, une jolie cicatrice digne de mon pirate préféré.
Très bien, parlons de mon nez maintenant, lui et moi, nous ne sommes pas très amis, en fait, c'est avec sa forme que j'ai un problème, je le trouve trop gros, on ne voit que lui, on me dit que j'ai tord mais je persiste à le croire.
Si vous glissez le long de mon nez, vous finirez par rencontrer mes lèvres, là, rien à redire, je les trouve parfaites. Quand je souris, elles contrastent avec mes dents blanches et bien droites -fruit d'un appareil dentaire-.
Dans l'ensemble, j'ai un joli visage, bordé de cheveux bruns qui descendent en cascade pour s'arrêter à hauteur de poitrine.
Mes jambes sont plutôt longues et fines, j'ai une silhouette élancée, la peau joliment dorée et des doigts fins.
Après réflexion, je me trouve parfaite.
En faisant cette constatation, je me levai et sortis par la fenêtre, me déplaçant dans l'ombre pour n'être vue de personne.
Finalement, mon visage et mon corps étaient à envier.

Je ne sais pas si vous l'avez compris mais je suis narcissique, fortement et terriblement narcissique. Oh, je me garde bien de dire ce que je pense de moi aux autres, pas parce que ce serait blessant et rabaissant pour eux mais plus parce que je n'ai simplement pas envie de me l'avouer et le dire à voix haute reviendrait à cela. C'est idiot mais aligner à l'oral les trois mots: je suis narcissique m'est impossible.
Ce que j'aime par dessus tout, c'est être le centre du monde, c'est tellement jouissif. J'adore cette sensation que tu as quand les gens te regardent, quand ils ne veulent parler qu'à toi, quand ils ignorent le monde autour d'eux. J'en frissonne rien que d'y penser. Égocentrique et nombriliste.
D'un autre côté, j'aime la solitude, me balader la nuit dans la ville, lorsque tout le monde dort, lorsque les lampadaires brillent plus faiblement. J'ai cette impression de tout pouvoir contrôler, à mon grand regret, c'est d'avantage un désir qu'une réalité.
J'adore mentir, quand tout le monde croit à mes mensonges, je suis heureuse, comme si je leur avais joué un tour qui avait fonctionné. C'est malsain, je sais.
"Têtue comme un âne", avez-vous déjà entendu cette expression ? Moi, je l'entends absolument tout-le-temps ! Tout le monde me le dit, famille, amis, les gens dans la rue, tout-le-monde ! En effet, quand je veux quelque chose, je ne lâche pas l'affaire jusqu'à ce que j'obtienne ce que je veux, c'est plus qu'être têtue, c'est être complètement butée. Même si je sais que j'ai tord, je vais continuer de défendre mon opinion initiale. Jamais ô grand jamais je ne capitule. Je déteste avoir tord, je DOIS avoir raison.
Continuons à parler de mes défauts, j'en ai tellement, vous aimez que je vous raconte cela, vautours que vous êtes.
Je n'accepte pas la défaite, mais alors pas du tout, quand je perds, je n'arrive pas à être contente, je fais un faux sourire et ça se voit.
La colère et la tristesse, ce sont des choses que je connais bien, elles se ressemblent beaucoup plus que ce qu'on ne pense, si j'accumule trop de colère ou trop de tristesse, je finis par exploser. Dans un cas, je cri sur tout ce qui bouge et dans l'autre j'éclate en sanglot. Réaction pour le moins excessives je vous l'accorde.
Il m'arrive très souvent d'avoir des sautes d'humeur, de faire des crises d'hystérie, personne ne sait pourquoi mais d'un coup, j'éclate de rire ou je fais des bruits d'animaux. Légèrement gênant comme situation pour les gens qui sont présents dans ces moments là.
Quand je rencontre une nouvelle personne, je ne peux pas m'empêcher de la juger en mon fort intérieur, je ne peux que la dénigrer, porter un jugement sur ses chaussures, sa coiffure, ses vêtements, son nez, ses dents, ses yeux, sa bouche, je suis capable de critiquer jusqu'au plus petit détail de sa personne, mon but est de trouver ce qui ne me plaît pas chez elle.
J'adore qu'on me critique, vraiment, ce n'est pas une blague. Je me sens tellement supérieur aux autres que quand ils me critiquent, je prends ça pour de la jalousie pure et dure. De plus, j'ai du plaisir à contre-dire ce qu'ils balancent sur moi, c'est extrêmement jouissif, presque autant que mentir.
Je suis beaucoup trop impatiente, je ne peux pas attendre quelque chose sans rien faire sinon je m'énerve, quand j'attends trop longtemps, j'ai plusieurs tic qui apparaissent, d'abord, je frissonne, ensuite, je bouge les jambes en rythme et enfin, je tripote tout et n'importe quoi mais la plupart du temps un collier que je garde jour et nuit.
Quand je suis amoureuse de quelqu'un -en couple ou pas-, j'ai des sales manies, d'abord, je vais automatiquement me diriger vers lui quand je suis dans la lune, il suffit d'une minute d'inattention pour que pouf, mes jambes me portent jusqu'à lui. Ensuite, je souris en permanence et quand il me regarde, mon sourire reste bloqué -et c'est d'ailleurs assez douloureux-. Pour finir, je suis obligée de penser à lui dès que mon esprit n'est pas occupé par quelque chose d'autre.
Je suis trèèès gourmande et heureusement, quand je mange, je ne grossis pas vraiment.
Je suis quand même loyale, drôle et même sympathique en permanence, c'est comme ma carapace, une carapace de gentillesse pour cacher la sal*pe que je suis en vérité.

Pour résumer, je suis une personne compliquée, loyale mais menteuse, joyeuse mais pleine de regrets, à l'air sympathique mais trop franche et au contraire, hypocrite parfois, finalement, l'expression qui me décrirait le mieux serait: une personne contraire qui a peur du noir et de la mer.


 
De l'autre côté de l'écran.

 
 Pseudo : Voy, Kinder, Tom.
 Tu as quel âge ? 14 ans.
 Tu nous a trouvé où ? Dans la bouche de Tig 8D
 Et t'en penses quoi ? Je me demande qui a mis en place cette MAGNIFIQUE fiche c':
 T'as pas un truc à nous dire hein ? Validé
 Mais encore ? *o* Je vous fait des gros bisous baveux <3


 © Never-Utopia par Koalz

 
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MessageSujet: Re: Malia Ikoli ■Élève■   Ven 1 Jan - 21:39

Validé ma chère petite! :')


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MessageSujet: Re: Malia Ikoli ■Élève■   Ven 1 Jan - 21:50

Merci madame ;)
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MessageSujet: Re: Malia Ikoli ■Élève■   

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